impromptu18

Seuil l’influx du mot
passage de tout l’obscur
arbre de langage
à s’enraciner au corps

seule l’impulsion traverse
l’image parait
aveugle le point rétine
par où disparaître

de ne se pas voir
à ne pas pouvoir la voir
une sphère noire
luit au rouge du vivant

elle est l’implacable
passage malgré l’obscur
à trouer l’abîme ouvert
d’où naissent les rythmes

à l’arrière du langage
l’écoute à venir
se tient en vertige
l’ erre accélère sans fin

à flamboyer la nuée
un grand soleil noir le soir.


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