trajets

Sans lumière l’air
le souffle coupé
de mauvais parfums
de sourires faux

de la grisaille
ferme ce monde
toujours le même
convoi les jours

paroles pauvres lues
« gestes et mots qui soignent »
« un temps pour le vin »
et qu’aller faire là

se perdre en trajectoires vaines.


Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :