sans filet 82

Un son
venu
consteller
la vitre

tambour
sec
l’averse
grêle

brasille
crépite
étincelle
disparaît

riens
d’eau
tombés
gris

le vent
laisse
des traces
s’assécher

prismes

poussières

riens

transparences

pour qui
passent
pour quoi
les sirènes

à hurler
pour qui
la ville
qui s’en va

d’elle-même
l’ombre
brille
sur les arbres

il n’y a plus
la moindre buée.


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :