III.1

Le gel ne brise pas plus la pierre déserte que ne le fait l’été de la scène la canicule. Du violent  jamais que rien ne peut transir, les heures s’ensorcèlent d’un seul cri. Les ombres hiératiques viennent se brûler,  le tain dépoli trop glacial de l’acier les dissipe.


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