III.4

Au toucher de la pierre, la main s’éprouve déchirée. S’avèrerait-elle moins fragile qu’elle ne pourrait effleurer le feu retenu dans la ligne des branches. Ni faire de l’écorce, qu’elle la délicate,  dépose au ruisseau d’été, ce navire frêle et précaire qu’attendent le soir et l’écume éphémère.


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