IV. 1

Aux pierres du chemin s’appose le pas lent, s’ajustent le corps et les souffles, mais voici: la ravine que creuse  la seule violence des pluies se laisse franchir. L’obstacle noueux des racines retient à peine le sol, où des mains – mais quelles –  ont risqué les vergers et les arbres d’ailleurs. Puisque vient l’éclaircie d’avant la nuit, les feuilles sèches s’envolent à ne connaître ni l’orage ni sa fureur, qu’attestent les grands pans de blocs éraillés vifs, eux,  les stèles qui dévoilent l’entrée. Les abeilles chantent qui annoncent la foudre.


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