IV, 2

L’étoffe rêche du jour, à se déchirer brève, puis l’empan des étoiles visible. De la trame trouée, l’évidence plus nette,  l’intervalle seul;  la nuit ouverte erre son propre silence, le seuil insoutenable.  D’ici où cheminer encore, d’ici où s’enracinent des arbres, d’ici seul la roche terrestre touche -constellée – la voûte bleue éblouie.  Sur la scène nocturne, passent les feux, passent les éclipses,  des ombres aveuglantes tournoient en contrejour.


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