Feuillet 32

la terre se dérobe
qui n’est pas même l’une

ni n’a d’astres pour carte
eux errants immobiles

comme tout pris aux flots
est la vision absente

à surgir de sa fuite
son improbable même

***

il cherche l’astronome
l’oeil rivé aux confins

dont il ne sait rien
de dicible hors glyphes

perdus sont  aussi ceux
qu’efface la mer – brumes

traversées d’un rayon-
infime à peine clair

la cadence s’éloigne
on n’en entend plus rien

du lieu où va l’esquif.


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