Feuillet 34

derrière ses yeux la nef
vive n’est-elle qu’écume

inverse au miroir des flots
rien qu’une image des rêves

de tout rivage nocturne

quelle courbe s’élève autre
quand la vision se déchire

à tout ce qui se défait
seul d’approcher l’étendue

ne demeure que l’aurore

la main s’accorde parfois
l’ellipse d’ombres trop denses

le geste simple libère
la note d’un peu d’eau claire

plus rien ne pèse du pas.


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