Feuillet 40

à la rive
mortelle
d’avant tout
langage

fredon
ligne sourde
ce chant
les  aimante

non pas
un silence
des voix
en arrêt

la faille
sans parole
attire
implacable

rivage
où dévorent
les trois
fascinantes

ils sont
les victimes
offertes
d’elles-mêmes

l’un d’eux seul
s’assied
et sa main
entonne

même en vain
à la lyre
le dernier
contre-chant.


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