c’est créer qu’on veut étouffer

Gallimard versus Publie.net

les requins ne hantent pas que la mar, hélas.

« C’étaient les pires des requins, à l’odeur de pourri, tuant ou vidant les charognes, et quand ils avaient faim ils mordaient tout ce qui bougeait sur le bateau, avirons ou gouvernail. De ces requins qui mangeaient les pattes des tortues ou leurs nageoires quand elles dormaient à la surface, et, s’ils avaient faim, attaquaient un homme qui se baignait, même s’il n’avait pas d’odeur de poisson ni d’odeur de sang sur lui. » Hemingway, le vieil homme et la mer, trad. François Bon, éd. publie.net.

 


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