fonds noirs XVIII – interstices perdus

III.

que dit sa voix ici
de ce que fut la vie
d’avant la friche sèche
à quoi tout se résout

tu ne le sauras peindre
à peine l’entrevoir
comme une soif l’été
d’errer sur la falaise

mais non ce n’est pas là
ce que ces mains avaient
à bâtir qui n’est plus

elles-mêmes ne sont
plus dans le geste sûr
de poser chaque pierre.


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