fonds noirs XXI – interstices perdus

dans l’ellipse tout un chant

c’est nuit sur quoi le jour
– terreux de se nier
par son propre fracas-
laisse peu de lumière

assez pourtant pour naître
à la courbe laissée forme achevée
par la main sur la toile
— cela pour tenir lieu —

à petit bruit la barque
autre chose mortelle
vacille sur son erre emportée par un flot

d’advenir vanité
de toute vanité
puis le songe du vent

venu d’  lointain ailleurs la disloque.


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