fonds noirs XXII – interstices perdus

vois les reflets retournent
l’arrête de basalte
dont on a fait la place
devant un porche rouge

les heures vont verser
l’une après l’autre étoile
à la nuit obsidienne
qui n’est pas ton absence

vois parmi toute l’ombre
c’est une baie immense
où va un pas d’enfant

il s’est inventé là
au moment de ton doute
— tu le croyais perdu.


Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :