fonds noirs XXV – interstices perdus

tu le sais un seul souffle
anime la limite
mouvante de la voix
ou le regard qui peint

laisse la main agir se faire œuvrer
laisse le corps crier
choses comme des noms
lancés depuis l’obscur

c’est lorsqu’ils y retournent
et peut-être à l’instant
que leurs feux sont au noir

chose de peu la sphère
que le temps bref dissipe
— sans quoi rien n’est plus rien.


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