fonds noirs XXV – interstices perdus

l’hiver ou l’été reviennent
hors la salle
ce visage se défait

et puis là devant viendra
l’impact plus mat du granit
et sa nuit toute magma
chambre noire mais de quoi

l’image ne se sait pas
et toi non plus qui chancelles
là au rebord si ténu
où la scène casse brute

ce peu de voix — elle va
poursuivre et ne pas tomber —
toujours lointaine mémoire

celle qui se trace au noir
n’est pas plus assurée d’être
autre où règne l’éphémère


et le temps plus long l’intense
la falaise
on ne les peut plus nier.


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