XLVIII- fonds noirs – interstices perdus

jamais
le souffle calme
n’est nuit
sans qu’il ne rompe

d’un jour
creux de rien tu
parcours
l’amont de sable

tu vas
autour s’élague                     et c’est refaire
pour ce                                   autour

silence
le pas premier                       [le geste seul]
rien autre.


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