LIII – fonds noirs – interstice perdu

quoi sous les arbres
enroule son heure
l’ancien palais
vibre dans l’été

les allées vont
bruire d’un ombrage
que font les voix
et les jeux d’enfants

est-ce visage
que la pierre efface
et remet aux sables

ce peut être une ombre
qu’un trait retranche
d’ici immobile.


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