mobiles errants — 136

variante 1:

l’entre-deux distant
éloigne le pas
et le pas s’éloigne

plus humble encore
aux souffles clairs

tout l’immense ciel
le tremblé des flaques
à rejoindre quoi

la Nuit prodigue

à rejoindre quoi
un quel feu disparaît
tout l’immense ciel

d’impermanent
delà le
un lit de sable.

 

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l’entre-deux distant
éloigne le pas
et le pas s’éloigne

plus humble encore
aux souffles clairs

à rejoindre quoi
un quel feu disparaît
tout l’immense ciel

la Nuit prodigue

tout l’immense ciel
le tremblé des flaques
à rejoindre quoi

d’impermanent
delà le
un lit de sable.


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