a_symétrie — 184

un creux et le corps ploie
mais c’est de n’avoir
pas su se rompre plus avant

au vent au vide
au sable que laisse
le fleuve absenté

et l’éclair reprend
à même la surface
sans cesse d’une autre eau

la même gemme terne
sous la gangue
on entend comme brûle

le fanal d’un nocher
et sous dans la brume des soirs
puis la voix comme_une barque dérive

s’éloigne diparaître.

 


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :