h3s 148

pourquoi le jour

plutôt rien
disait une
la voix

& sa houle même

sans répit les ciels
tombaient ici se faire
passeurs comme_uns
avait découvert
les ciels
se faisaient passeurs comme_uns

un ce souffle apaisé ample


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :