h3s.107

quel un sable se défait

et retourne à la terre
le souffle où tient mêlée
la roche des statues

de l’une à l’autre rive

des branches brisées trouent
les berges sous la crue
le fleuve un chant sans voix

on épelle qui égrène des mots

 

 

 


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

<span>%d</span> blogueurs aiment cette page :