h3s.110

un feuillage sombre

dessous les ciels blancs
du temps se dépose
et plus loin un cri

çà et là aux branches

des ailes s’éploient se posent
en vain — le froid brûle
la forme des choses
parmi ce qui est
comme sur le vide

où le lierre prend


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :