hs.148

on est devant soi où

la terre disparaît
parmi cela que rêve
l’hiver sous des ciels clairs

la neige forme rive

et plus loin l’eau se fige
les mots ne peuvent plus
ni nommer ni rien dire

des mondes se renouent

 

 

 

 

 


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :