h3s.186

ici les chemins se perdent

parmi l’ombre la lumière
perce ça et là des feuilles
neuves ou des souches noires

tous delà la nuit des terres

des oiseaux ont l’invisible
chant pour demeure à jamais
toutes les traces s’effacent

on dérive au creux du rêve


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

<span>%d</span> blogueurs aiment cette page :