_ _121

tout au lointain de soi
ces falaises grises
et l’ombre d’une entaille
que laissent les torrents
la fin des hivers
on renoue chaque source
où elle naît et chante
le corps plus clair d’être au désert


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :