sonne_14

quel toujours parmi les pierres
la terre mise à nu laisse
voir une ossature fine
nette et robuste aux futaies
les racines vives plongent
loin avant dans le nocturne
sève la ramure inverse
des soleils passants se noue
où le chant des oiseaux mêle
et la vie et la mort nues
au reflet des flaques d’eau
la voix des choses fluentes
toutes simples et mortelles
accordées à l’absolu


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