sonne_ 15

le vent a courbé les herbes
et le cri du héron porte
depuis le loin il s’envole
la pénombre des soirs monte
corps bleuté de libellules
l’air sur les chemins de sable
vibre dessous la lumière
qui s’en va presque en silence
et porte un parfum de soir
parmi les prairies les eaux
circulent comme une brume
reprend la main des matins
mais pour l’heure tout s’annuite
pas à pas le jour décroît


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :