sonne_21

le temps lentement renoue
le souffle aux nuages qui
pris là-bas au droit des cimes
semblent d’une eau immobile
mais on sait aussi que l’air
flue et reflue d’un respir
un don sans pourquoi au monde
et puis le silence — une aube
les lisières et le pré
où la rosée se dépose
le monde multiple est un
et chacun de ses reflets
brille auprès de la merveille
d’être à jamais cet infime


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