frm_25

la ville toute autour bruit
l’éclaircie brève se mêle
et ciels et terres les flaques
brûlent en éblouies blanches
on n’entend rien dans les voix
rien sinon qu’on s’en éloigne
les talus portent encore
traces de l’été — l’automne
les arbres renouent les branches
aux racines en dormance
et les ombres peu à peu
jouent dans la lumière douce
ici — pour seules limites
un chant bas et le vent nu


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :