frm_34

on sait le devenir être
la voix sait le devenir
devant soi de toujours comme
on respire le coeur bat
ces riens vont à petit bruit
la vie calme sans– étale
l’absence et le vent gelés
parmi les eaux le temps brûle
la rétine de ciels vides
l’accalmie trop longue trouble
l’air immobile de froid
blanc– pourquoi parler encore
sinon pour qu’un geste dire soit
là- bas — le point du jour mêle
sa clarté aux lampes nues


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