en-allées 1

on revient ici
et c’est toujours un autre
étranger qui va
dans le lointain le temps
et chaque parole
soit ce sable ou même rien
que l’hiver laisse sur la digue
un souffle —
le vol d’un oiseau
rapide tache de couleur
presque l’infime
sous les arbres plus noirs
d’être ourlés de neige
quel le son d’un silence


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