en_allées 4

les chemins de halage
pas à pas disparaissent
les rives se dérobent
qui portaient chaque pas
seule demeure ici
la nuit partout autour
delà le seuil de pierre
l’obscurité résonne
d’être ici un silence — être ici
tremblé comme une flamme
on a percé les murs
de fresques de lumières
la nef cherche le où court le vent
la nef déploie le vent
et tout un fleuve au loin
creuse au lointain un fleuve


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