en allées_23

on va au jour le jour
un matin puis l’autre sans
joie simple comme un rien d’aube
devant soi le temps seul
une flaque sans reflets
que prolonge la nuit double
efface la couleur
au point exact de sa nuit
le vent peu à peu souffle
et disperse les nuages
là-bas où aller
le ciel brûle haut
de longues bandes rouges
passent sur scène et s’en vont
au loin d’un ce dernier écho


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