en allées_37

ici où rien n’existe
le temps joue en sourdine
inaudible dans sa nuit
un ciel opaque
la terre rase et terne
demeure sans une ombre
et la lumière manque
ici dans l’heure immobile
on a beau lever les yeux
on ne voit plus
pas même de loin en loin
ni la forge des aubes
ni la forme des nuages
ô les sans limites


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