en allées _ 100

on sait le silence même
par cela qu’il est offrande
nue du chant ou des oiseaux
et c’est toujours le même
comme partout sur le monde
les même eaux de toujours
se mêlent aux corps vivants
pour encore un temps mais quel
le brin d’herbe se courbe
sous la branche tombée
les vents d’un printemps froid
ouvrent le temps aux voix claires
delà tout autre écho
les roseaux écrivent les ciels


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