frm_18

quoi reste des roches sans
regard après l’hiver nu
et quel celui là-bas qui
avance d’un pas au bord
du vide des mondes froids
où rien ne vit ne respire
— c’est bien là qu’il faut aller
et sentir que d’un seul souffle
reprendre corps et chaleur
reste un geste sans pourquoi
l’invisible dans la peine
vient brûler ici le nom
et effacer la douleur
d’être soi — un lichen pauvre



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